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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 19:01
O show do Rio foi um sucesso!!! Obrigada a todos que vieram nos prestigiar!!! Demonstração no site http://www.multiplicidade.com/ _________________FiO_________________________
Par Armelle Blary et Miri Felix - Publié dans : fioo
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /Nov /2006 15:42
http://www.youtube.com/watch?v=C29OYeAIceM
Par Armelle Blary et Miri Felix - Publié dans : fioo
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 17:18
Nesta apresentação, o correr e o viver são expressões sinônimas. As entranhas passam do interior do corpo para o exterior aguçando a sensibilidade do mundo. Amelle Blary esculpe estes apêndices e, depois, os utiliza na redescoberta do real. Miri Féllix dirigie, filma e edita. Kill Audio sonoriza a ação, construindo assim uma visão poética, lúdica de nossa época, ainda que, às vezes, assutadora". "Mãos invisíveis traçam o destino, e os fios com que trançam, tramam são igualmente invisíveis. E vais. Por onde vais, sejam ou não os caminhos que sonhas teus e pisas, em toda a água que te debruces, vês, encontras a imagem de que foges é a imagem que buscas" Afonso Félix de Sousa.
Par Miri et Armelle - Publié dans : fioo
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 11:46
- Un corps immobile, probablement féminin, sans vêtement, est allongé sur une table : c’est un corps à observer, offert à la dissection du regard. Ce regard est matérialisé par une série de caméras munies de petits écrans qui révèlent autre chose que ce qu’elles sont censées filmer ; elles vont au-delà de la peau, elles donnent à voir ce qui se trame dessous, derrière, dedans. Elles captent et transposent en images ce que les sens et les organes nous font vivre. C’est le règne des sensations, des émotions mêlées aux humeurs. Ces images sont associées à des sons qui participent au processus de découverte du corps secret. A cela s’ajoutent les images reliées au souvenir, à l’inconscient, à l’imaginaire. Les caméras donnent aussi à voir ce qui se trame ailleurs : c’est le corps comme matérialisation du non-lieu poétique. - Ce corps s’il est dévêtu n’est pas nu pour autant.  Il est couvert d’appendices couturés qui apparaissent comme autant d’outils de préhension de son environnement. Reliés aux caméras, ces appendices sont également visibles dans les petits écrans, mais réinvestis dans d’autres scènes, d’autres images qui exploitent la relation à l’extérieur (le corps et la ville, le corps et la nature, le corps et l’autre…). Un lien se crée donc entre le corps observable par le public et le corps-fiction multiple mis en abîme par l’œil de la caméra. Il métaphorise la réalité complexe de l’individu dont l’identité est loin de se résumer au périmètre de son enveloppe.
Par Miri et Armelle - Publié dans : fioo
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 11:26
- Le corps présenté doit être perçu par le spectateur comme une représentation possible de lui-même. Véritable fabrique à images, il se révèle aussi dans sa capacité à tisser un réseau avec l’autre : les vidéos, une seconde fois projetées sur grand écran, s’exportent donc au–delà de l’espace où le corps est exposé, créant autour de lui une caisse de résonance plastique dans laquelle évolue le spectateur. - Une caméra placée sur le corps allongé filmera également le public (les images étant elles aussi retransmises sur grand écran), renforçant encore le processus d’identification, jusqu’à faire du spectateur, de l’observant, le sujet de la performance. Ce changement de position, de rôle, en brouillant les repères habituels regardant/ regardé opère un décalage dans la perception de l’œuvre : chacun devient potentiellement la créature de l’autre.- La performance présentée n’est pas une œuvre linéaire. Elle évoque les strates du corps de la même façon qu’elle considère les strates temporelles : c’est la logique de la superposition, de la synchronisation. C’est donc une œuvre qui n’a pas de début et de fin en soi. C’est aussi une œuvre qui, parce qu’elle privilégie la subjectivité de la perception, est capable de toutes les métamorphoses : elle accueille temporairement les images des visiteurs mais elle peut aussi être soumise à d’autres manipulations de la part de ses créatrices (évolution des séquences filmées, du corps, des appendices…). C’est un « work in progress », une production expérimentale en éternel procès comme le serait un organisme vivant.
Par Miri et Armelle - Publié dans : fioo
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 11:23
La convergence de deux univers. La particularité de ce projet réside dans la rencontre de deux artistes, l’une française, l’autre brésilienne, dont les différences culturelles constituent un atout dans leur recherche partagée. Armelle Blary sculpte, Miri Felix filme, mais toutes deux approchent et questionnent le corps, et c’est sur ce vecteur commun qu’elles proposent une œuvre visuelle et sonore engageant une réflexion sur ce qui compose l’être humain : son enveloppe visible, sa réalité organique, et ses mystères impalpables, son âme, sa réalité poétique.
Par Miri et Armelle - Publié dans : fioo
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